Cet été, j’ai arrêté de m’épiler

Aujourd’hui, j’ai envie d’aborder le sujet de la pilosité. Pourquoi parler de mes poils sur Le Grand Voyage ?

Ce blog site n’est pas seulement l’histoire d’un déplacement physique et de sa préparation, c’est aussi celle d’un voyage intérieur, d’une réflexion personnelle sur mes convictions, d’une avancée sur le chemin de mon développement personnel. La façon dont on voit les poils dans notre société est un sujet qui m’intéresse (voire me fascine) et qui m’a pas mal donné à réfléchir. Peut-être vous retrouverez-vous un peu dans ce témoignage. Peut-être pas du tout. Peut-être que vous serez d’accord avec moi. Peut-être pas du tout. Dans tous les cas, si vous voulez en parler, c’est avec plaisir.

L’épilation a toujours été pour moi un calvaire. Trouver le meilleur rapport qualité prix, la méthode qui me convient, celle qui me fait le moins mal mais qui est aussi la plus rapide, perdre des heures à enlever mes poils dans la salle de bain pour un résultat même pas parfait, ou accepter de payer plus cher en allant chez l’esthéticienne, finalement se rendre compte que le rasoir c’est quand même bien pratique, et dans tous les cas, voir mes poils repousser vite, trop vite, complexer au moindre poil apparent sur mes jambes / aisselles / cuisses / [rentrer ici n’importe qu’elle partie du corps qui comporte des poils]. Un calvaire.


J’ai dû attendre la classe de seconde pour m’épiler. Je crois que ma maman ne voulait pas trop que je me plonge dans tous ces trucs de femme et que je ne sois plus tout à fait sa petite fille (désolée mamounette, je t’affiche un peu mais c’est pour l’histoire). Voir les autres filles s’épiler et moi qui ne pouvais pas le faire a créé un énorme complexe vis-à-vis de mes poils. Dehors, je me sentais mal à l’aise si j’avais des poils sur les jambes.

Et puis, comme notre chère et douce société encourage (force ?) les femmes à détester leurs poils et à s’épiler (mais à apprécier ceux des hommes, bisou la virilité), j’ai convaincu maman et je suis rentrée dans la spirale infernale de l’épilation.

Quand j’ai commencé à m’épiler les jambes, je voulais qu’il reste zéro poil. Zéro. Quand j’ai eu mon premier copain, je ne voulais aucun poil sur mon pubis. Aucun.

Depuis mon adolescence, je ne mets plus de maillot deux pièces si je n’ai pas enlevé les poils présents en dessous de mon nombril (parce que oui, la nature m’a dotée d’une ligne de poils sous le nombril pour une raison que je cherche encore). C’était mon plus gros complexe et un de ceux que je n’arrive pas encore à bien surmonter (je ne mets plus de maillots 2 pièces, à part en famille). Je suis sortie avec des garçons peu poilus et je savais que si je n’enlevais pas cette ligne disgracieuse, j’aurais eu plus de poils qu’eux sur le ventre. Et certains d’entre eux ne se sont pas privés pour me faire la remarque, ce qui n’a contribué qu’à entretenir mon complexe.

Jusqu’à très récemment, cela me semblait impossible de coucher avec un homme sans être complètement épilée (je parle ici de mon expérience en tant qu’hétérosexuelle). « Et s’il ne voulait pas aller plus loin parce que j’ai des poils sur le corps ?! » La peur du jugement était telle que je préférais ne pas prendre le risque.


Toutes ces croyances ont été alimentées par des remarques, des regards, des discussions et en observant films, magazines, femmes dans la rue et autres représentations de la société à la peau lisse.

« Tu pourrais quand même t’épiler les cuisses. Fais-le au moins pour moi, je suis ton copain quand même. » Un ex.

« Anaïs, je crois que tu as des cheveux sur les jambes ! » Le boute-en-train de ma classe de seconde.

« Je te ferai plus l’amour tant que tu ne te seras pas épilé les jambes. » Un autre ex.

« Moi j’enlève tous les poils pubiens, je trouve ça plus propre. » Plusieurs amies

« Une femme avec des poils c’est pas très beau quand même.» Plusieurs amis

Comment se construire et s’accepter dans une société où nos pairs nous jugent et nous apprennent à modifier notre corps pour plaire ?


Et puis les hivers durant lesquels j’étais célibataire, j’arrêtais tout. Plus personne ne voyait mon corps, mes jambes poilues. Alors je pouvais les garder. Evidemment (pourquoi évidemment ?), je me trouvais moins belle avec des poils. Mais je gagnais du temps et de l’argent. Et quand j’étais seule, je m’en fichais qu’ils soient là ou pas (merci les collants noirs opaques !).

Cette année, j’ai tardé à m’épiler. Le froid est resté jusque tard à Paris et je n’ai enlevé les collants sous mes robes que début mai. Jusque là, j’étais tranquille ! Aucun des garçons avec lesquels j’ai passé cet hiver des moments « intimes » (comme c’est joliment dit) n’a fait la moindre remarque. Comme si ça ne posait pas de problème. Ou comme si on n’allait pas s’arrêter à ça quand même. J’en ai même profité pour en discuter avec certains d’entre eux et m’apercevoir qu’ils étaient en général plutôt ouverts sur le sujet. Du coup, j’ai commencé à croire qu’être une femme et garder ses poils, c’était peut-être possible.

Un samedi de mai, il a fait très beau. J’avais rendez-vous avec des amies et je me suis mise en short, sans m’épiler, en me disant que j’allais assumer ce week-end-là et que lundi j’irai au travail les jambes douces. J’ai vite remarqué les gens (les femmes en fait), qui voyaient mes jambes et restaient fixées sur les poils de mes cuisses. J’essayais de ne pas y prêter attention, mais ce n’est jamais agréable de subir des regards de jugement en public. Finalement, au bout de quelques heures, je me sentais beaucoup mieux, plutôt fière même. Le jugement des pairs est quelque chose de difficile à endurer, mais une fois qu’on s’en détache, on se sent plus forte.

Cet après-midi là, j’ai dit à une de mes amies « J’aimerais ne pas m’épiler mais je travaille dans une entreprise très sérieuse et classique, je ne peux pas aller au travail avec des poils sur les jambes ! ». Elle m’a répondu « Mais au contraire Anaïs ! Tu veux lutter contre le diktat de l’épilation, va jusqu’au bout de ton raisonnement et essaie d’aller au taf sans t’épiler ! ». Ah ouais, pas con.

Deux jours plus tard, je débarquai, jambes nues et poilues, au travail. J’avais l’air à l’aise, mais en réalité je n’en menais pas large et j’avais une boule au ventre (non mais sérieusement, comment on peut en arriver là pour des poils ?!). Je travaille dans une entreprise assez orthodoxe, pleine d’hommes en costume et de femmes en tailleur. Dans ma tête, c’était un test : soit c’était trop dur à supporter (regards, remarques…), soit ça passait. Je pensais sincèrement qu’on allait très vite m’en parler, du genre « Anaïs, en tant que recruteuse, tu ne peux pas accueillir des gens comme ça… ». Contre toute attente, personne ne m’a dit quoi que ce soit. J’ai bien vu les regards sur mes jambes les premiers jours, les gens qui buguaient un peu sur mes mollets, mais personne n’a osé me faire une remarque. Je me doute bien que j’ai dû être jugée.

Je ne peux en vouloir à personne : je sais que je juge moi-même les femmes qui ne sont pas épilées. C’est fou non ? J’ai moi-même arrêté de m’épiler et j’ai toujours trouvé géniales les femmes qui luttent pour ça. Cependant, les rares fois où je croise des femmes avec des poils, je ne peux m’empêcher de penser : « oh, elle a des poils, elle ne prend pas soin d’elle » ! Quand ça arrive, je frappe intérieurement mon cerveau pour qu’il arrête de penser de telles choses. Nous sommes toutes et tous conditionné.es pour accepter et adopter certains critères de beauté et je fais partie de celles ayant envié les femmes des magazines il y a quelques années, à admirer leur beauté parfaite et permanente. Cela fait maintenant bien longtemps que je crois que les critères de beauté d’une société ne sont pas universels et ne sont pas la seule beauté, et que tous les corps sont beaux à leur manière. Mais le déconditionnement prend du temps et apprendre à être moins influencé par les diktats de la beauté est une lutte intérieure quotidienne.

Au bout de quelques jours, j’ai arrêté de faire attention aux yeux sur mes jambes et aujourd’hui, je ne m’en rends même plus compte. Au début, j’étais gênée quand je voyais des regards sur mes jambes dans les transports. Je détournais le regard, je voulais m’excuser d’être là. Aujourd’hui, j’ai plutôt tendance à faire un grand sourire à ceux qui observent mes poils et parfois ça me prend même quelques secondes avant de comprendre pourquoi on regarde mes jambes. Je trouve encore des jambes poilues plus moches que des jambes épilées, mais j’y travaille et je progresse un peu chaque jour !


Cette action (non-action en fait), m’a permis de me sentir mieux avec mon corps et de m’accepter un peu plus comme je suis au naturel. Ça a aussi concordé avec le moment où j’ai arrêté de me maquiller, mais c’est une autre histoire. En plus de ça, j’ai pu ouvrir le débat avec de nombreuses personnes dans mon entourage sur l’épilation féminine. J’ai pu constater que beaucoup de femmes « admirent » mon geste, mais ne s’en sentent pas capables, soit par peur du regard des autres, soit parce qu’elles se sentent sales avec des poils, par exemple. D’autres sont plus radicales, cf ma coiffeuse qui m’a dit « tu me dégoûtes ! » quand je lui ai dit (mais c’est un amour sinon !). Du côté des hommes, ça n’a posé aucun problème dans l’intimité et mes amis saluent en général le geste, quoique « en tout cas, moi je préfère que la fille soit épilée » (big up à ce très bon ami qui m’a dit être admiratif que j’aie gardé mes poils et m’a félicitée).

Je ne sais pas si j’ai pu faire réfléchir certaines personnes. C’est ce que je souhaite avant tout. Je comprends parfaitement que chacune puisse ne pas se sentir à l’aise avec l’idée de ne pas s’épiler. Je comprends que les hommes puissent ne pas aimer une femme avec des poils, car c’est ce qu’on leur a appris à aimer. Cependant, je souhaite que chacun et chacune puisse réfléchir à pourquoi il/elle aime les jambes lisses, car non, ce n’est pas « l’humanité qui est comme ça », comme me l’a dit un homme qui s’était approché de moi à la sortie du bus pour me demander pourquoi je ne m’épilais pas.

Ces prémices de réflexion sont extrêmement bien abordés dans un article de Slate, Pourquoi déteste-t-on les femmes poilues ? J’ai aussi trouvé un très bon témoignage d’une américaine qui a également arrêté de se raser les jambes. Je vous invite à les lire !

Merci pour votre lecture, je serais ravie de discuter de ce sujet avec vous et de connaitre votre avis. J’envoie tout mon courage à celles qui ont envie de tenter l’expérience !

Anaïs

7 commentaires sur “Cet été, j’ai arrêté de m’épiler

  1. Bel article qui donne à réfléchir, tout comme l’article de Rosaloup sur les rondeurs… Hé oui, la société juge et nous, malheureusement, nous laissons emporter par ces diktats et jugements. Bravo Anaïs et continue d’être toi-même.

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  2. J’adore cet artcile, surtout pour la franchise et les réflexions! Bravo Anaïs!!
    J’ai aussi des expérience similaire: quand j’avais vers 18 ans, ma mére m’a conseillé d’aller chez un épilation laser, elle m’a payé tous les expense, comme elle savent bien que je suis aussi poilus et elle savent c’est mal vu. De cette façon, je me suis débarrassé de mes poils pour toujours…Parfois, ils me manquaient aussi…
    Ce sujet ne concerne pas seulement les poils, mais aussi les bra, les talons, le maquillage, etc etc…Par example, je suis allée à Londres avec écoles la semaine dernier, et on visitait les banques. Les gens m’a dit que c’est mieux pour les filles portent une suite jupe et talons, c’est plus sérieuse et en accord avec la culture d’entreprise. Mais c’est aussi superficiel – Si je porte des pantalons et des chaussures plates, cela ne veut pas dire que je ne respecte pas, c’est seulement parce qu’il fait froid à Londres et c’est fatigant d’être en talons hauts toute la journée…
    En tout cas, j’ai convenu que pour être soi-même, il ne faut pas attendre que d’autres personnes te permettent, mais que c’est toi qui décidez et laissez les autres accepter et respecter ton choix.

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    1. Hello Chu,
      Merci beaucoup pour ton commentaire, je suis très touchée que tu te sois confiée !
      Je ne suis pas vraiment surprise de ce qu’on vous a demandé à Londres, parce que j’ai fait une école de commerce aussi, mais quand on y réfléchit, c’est vraiment choquant et tu peux être fière de ne pas te laisser dicter une conduite et un outfit qui n’ont aucun rapport avec tes compétences, ce dont tu es capable, ou le commitment que tu peux avoir pour ton travail. A-t-on vraiment envie d’écoluer dans une entreprise qui nous empêche d’être nous-mêmes ?

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  3. Ton propos, Anaïs, n’est pas du tout futile.
    Moi-même je viens d’un temps où les premières représentations de femmes nues que j’ai vues (fin des années 70) montraient une jolie toison au bas du ventre et j’ai appris à trouver ce petit triangle bien désirable. Et donc, il y a quelques années, de passage dans des bains nus et mixtes en Allemagne, j’ai été attristé de constater que l’épilation du pubis s’était généralisée chez les jeunes femmes ; c’était comme si on me privait d’un pan de mon passé – et de celui de notre civilisation.
    Mais il faut bien dire qu’à la même époque de mon éducation sentimentale et sexuelle, j’ai aussi acquis le goût des jambes et aisselles sans pilosité et je crois que je ne suis pas prêt d’en démordre.
    J’en conclus que la psyché masculine n’est pas très malléable (mais peut-être n’est-ce que la mienne…) quant à sa représentation du corps féminin et que ton combat, si juste et courageux soit-il, n’est sûrement pas simple !
    Bonne chance quand même.

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  4. Bonjour Anais !
    du haut de mon âge ancestral par rapport au tien et sans doute aux vôtres (celui de tes ami-e-s), et de l’acquis génétique dont j’ai hérité il y a plusieurs dizaines d’années, je peux écrire ici, que je ne suis pas tout à fait d’accord.
    Je t’explique :
    une société, tout comme une famille etc … a des normes. OK.
    Après, je pense que ce qui est compliqué est de savoir si
    1/ j’accepte parce que je n’ai pas appris à penser et faire autrement et ça me va
    2/ justement, parce que ce sont des normes que je n’ai pas pensées moi-même, je les rejette, quitte à en faire le combat d’une vie.
    Tu me suis ? je suis sure que oui … tu es intelligente.
    Donc, relativement à la question du poil, c’est un peu pareil. qu’est-ce qui me va, quelle « proportion » et quelle mesure je rejette ??
    Là est la question !
    Ma jeunesse, en outre, n’a pas ressemblé à la votre. Cependant, le paraitre n’a pas d’époque et n’appartient à aucune.
    Donc, perso, (je sais que je ne fais pas tout à fait comme la majorité du « peuple »), j’ai opté depuis plusieurs décennies pour une solution mitigée.
    Il faut dire qu’en étant brune d’origine, (jolie à l’époque, certes, mais pas que …), j’étais également dotée d’une grande longueur de poils. Ni mon père ni ma mère ni mes soeurs n’étaient « atteinte » par ce signe distinctif…
    Et … il est important, psychologiquement, de se sentir proche de cet ambryon de société.
    Depuis que j’ai 14 ans, et j’en ai 57, je m’épile les jambes toute l’année, les bras ponctuellement et de toute façon, l’été, je raccourci les aisselles et les autres.
    Là, pour l’amateur non éclairé, on imagine une jolie brune, cheveux longs, mince, un type légèrement eurasien, qui affiche l’horreur de l’intimité …
    Eh bien moi, dans cette version personnalisée j’y ai trouvé à peu près mon compte à savoir ôter ceux que JE ne pouvais pas voir en peinture, que ce soit pour une raison ou pour une autre, raccourcir les bras pour ne pas ressembler à Chita (vous ne l’avez pas connue) raccourcir les aisselles pour ne pas me plier totalement au diktat sociétal et respecter l’utilité de ceux-ci l’été, que la nature nous a donnés tout en étant « présentable » conformément à la norme.
    Perso, le style pilosité de la portugaise ou de la yougoslave ne m’a jamais fait rêvé, pas plus que le style hollywoodien à l’opposé, non plus…
    LA QUESTION DU POIL PUBIEN ( OU « BOURSIEN » (ou « scrutumien » ! ! ! !) :
    Elle n’est désormais plus la seule question puisque de nos jours, beaucoup d’hommes se rasent intégralement sous couvert « d’hygiène » ….
    Or, il ne faut pas oublier que se raser à cet endroit, relève des règles de la pornographie, mesdames mesdemoiselles, et messieurs…
    J’en veux pour preuve que si dans ma vie, mon ex compagnon de 27 ans de galère, extrêmement poilu, dos compris, a toujours été accepté par moi comme tel, avec les moqueries qu’on pouvait entendre l’été, il se fait désormais raser des pieds à la tête par sa nouvelle nenette, (14 ans de moins), qui par ailleurs, a adoré poser dans des attitudes et des tenues suggestives sur Facebook, notamment … comme quoi, les exigences d’une personne à notre image peuvent se trouver partout.
    Il semblerait également que les naturistes soient adeptes de cette épilation. Mais là, ça peut un peu mieux se comprendre, dans la philosophie. Non ?
    Par contre, les poils qui débordent d’un joli maillot de bain, perso, je trouve que c’est vraiment très moche.
    Moche pour qui ? pourrais-tu répondre. Eh bien : moche pour moi déjà. je suis une personne « visuelle » (dans le sens qui mémorise grâce à ce que je vois, plus que ce que j’entends) et les choses que je vois, j’aime qu’elles soient jolies, d’abord à mon gout. Or, mon gout, il est effectivement en partie du à ce que m’a appris la société dans laquelle je vis.
    Ceci étant, et par ailleurs, tu parles de gagner du temps mais franchement, à entretenir une toison située sous le bas ventre en lui faisant un shampoing tous les jours, c’est VRAIMENT chiant ! ! Voilà déjà une première excellente raison de raccourcir tout ça !
    Relativement aux gouts des hommes – ceux matures ! , puisque je ne suis pas « cougar » – je peux vous assurer que ça ne les fait tomber raide dingues de d’avoir un sexe féminin de petite fille à l’aube de l’automne de leur vie.
    Ou plutôt, si c’est le cas, à mon avis, ils feraient mieux de se faire soigner … (ref à la pornographie, à l’extreme jeunesse etc …)
    Voilà ! je m’arrête ici car tu as déjà beaucoup de lecture …
    Porte toi bien, fais ce que tu as envie de faire, mais pas seulement par rébellion, juste parce-que,TOI, tu y trouves ton compte, même si dans la rébellion on peut y trouver son compte … (mais pas tout une vie non plus …)
    Bien à toi,
    Laurence de l’ouest, partiellement épilée ! !

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  5. Anaïs
    Je sors avec restes de poils aux jambes ( vue mon âge, ils sont plus rare 😁😁😁😂😂😂, tu sais quel âge j’ai ,celui de maman 🤩🤩)
    Et beh
    Le qu en dira t’on
    Je m’en fou
    Alors
    Reste comme tu es
    Naturelle et toujours aussi belle
    Je t’embrasse
    Valérie

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